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Wednesday, September 2, 2009

AFFAIRE M. BERINDEI - M. SPAGA. L'Imprimerie nationale a-t-elle versé des pots-de-vin à l'étranger ?

mercredi 02.09.2009 - PAR OLIVIER BERGER

À l'Imprimerie nationale à Flers-en-Escrebieux, à côté de Douai, on commence à l'avoir saumâtre. À peine remis de douloureux plans sociaux, de l'heureuse obtention de la fabrication des passeports biométriques, une affaire de corruption sur des marchés étrangers vient plomber une nouvelle fois le moral de l'entreprise d'État.
L'histoire évoque une minuscule affaire Elf, en tout cas, des pratiques douteuses. Pour décrocher des contrats publics en Roumanie, Géorgie, Syrie, au Sénégal, l'Imprimerie nationale, dont la dernière usine est implantée à Flers-en-Escrebieux, aurait eu recours à des commissions occultes. On évoque des centaines de milliers d'euros de pots-de-vin (300 000 pour un contrat de 20 millions en Roumanie). Or l'export ne représente que 4 % du chiffre d'affaires du groupe.

C'est le licenciement en 2008, officiellement pour faute grave (soupçon d'un détournement de 50 000 E) de l'ex-directeur financier, Yves Peccaud, qui déclenche le séisme. Il vient de refuser de valider les comptes 2007. L'Agence des participations de l'État (APE), présente au comité d'entreprise, diligente un audit. La société KPMG conclut à « de forts soupçons de corruption ».

Complot ?

Les 14 et 22 janvier, la Division nationale des investigations financières perquisitionne le siège parisien de l'Imprimerie nationale, le domicile de certains dirigeants. Elle s'intéresse au rôle joué par le président, Loïc Lenoir de la Cochetière, dont le mandat n'a curieusement pas été renouvelé en juin.
Informé par sa direction dès le début d'année, Jacques Floris, secrétaire CGT du comité central d'entreprise, s'interroge : « Les règles pour les commissions à l'export avaient été établies par le prédécesseur de M. de la Cochetière, Jean-Luc Vialla. Dès qu'il a eu vent de soucis de commissions, M. de La Cochetière a rectifié. » Olivier Decary, secrétaire du comité d'établissement, renchérit : « Le contrat pour la Roumanie a été signé en 2004 mais les négociations avaient débuté avant... » En somme, la Justice a du travail. Car notre confrère Le Parisien a relancé l'affaire hier en notant que le 1er juillet, une information judiciaire contre X a été ouverte pour « corruption d'agent public étranger, abus de biens sociaux et recel d'abus de biens sociaux ». Aucune mise en examen n'est intervenue pour l'instant.
Mais le quotidien évoque des perquisitions chez cinq personnes suspectées d'avoir servi d'intermédiaires : Pascal Pluchard, dirigeant d'une société d'impression, Patrick Wajsman, directeur de la revue Politique internationale (qui a remis le 13 novembre 2008 le prix du courage politique à M. Sarkozy), Julien Turczynski, avocat d'affaires, Bruno Guez, consultant (condamné à 12 mois avec sursis dans l'affaire Elf !), Mihnea Berindei, chercheur à l'Institut des sciences sociales du politique, ancien porte-parole de la Ligue des droits de l'homme en Roumanie (sic) .
Les syndicats de l'Imprimerie nationale n'hésitent pas à dénoncer un complot. « On n'avait vraiment pas besoin de ça, dit Jacques Floris. On n'a pas que des amis autour de nous avec une concurrence privée qui ne demande qu'à nous piquer le boulot. » « On a plus l'impression d'un règlement de comptes orchestré pour déstabiliser l'entreprise et l'ancien président », émet Olivier Decary qui pense à l'avenir : « On a montré que nous étions capables d'innover sur un marché porteur, qu'on a un potentiel pour faire vivre l'entreprise. A-t-on la même volonté dans les hautes sphères ? » Dans une lettre ouverte livrée hier soir au personnel, Didier Trutt, le nouveau PDG, veut serrer les rangs pour défendre « la réputation d'une entreprise dont je ne peux penser un seul instant qu'elle ait pu cautionner des actes en relation avec les chefs d'instruction. » Joint plus tôt, Alain Paolini, secrétaire général du groupe, ne peut en dire plus : « Nous sommes coincés par l'instruction en cours et par des choses qu'on ne connaît pas... Je découvre comme vous que des gens auraient gravité autour de l'entreprise. » •

ZOOM
L'Imprimerie nationale souffre depuis de longues années et prend l'affaire comme un nouveau coup dur.
Sous la présidence de Loïc Lenoir de la Cochetière, le PDG débarqué en juin, l'entreprise d'État est passée de 1 700 à 540 employés et a revendu ses sites de Strasbourg, d'Evry et de Choisy-le-Roi (en 2008). L'imprimerie de la rue d'Auby à Flers-en-Escrebieux (à côté de Douai) reste seule, désormais spécialisée dans la fabrication des passeports biométriques (également la nouvelle carte d'identité et les cartes grises). Elle rassemble 480 personnes pour 60 à la direction parisienne.
En avril, celle-ci a dénoncé le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) mis en oeuvre en 2005 lors de la perte de la fabrication de l'annuaire téléphonique par l'unité douaisienne (40 % de son activité à l'époque). Le PSE plomberait les comptes de l'Imprimerie nationale. Les syndicats réclamaient que les charges supplémentaires soient garanties par l'État mais ont été déboutés sur la forme.
Après une histoire du trafic de cartes grises (perquisitions à Flers en 2005), deux plans sociaux, voici une affaire de corruption... Le nouveau PDG, Didier Trutt, arrive dans une zone de tempête. « C'est une accumulation d'événements. Beaucoup de choses font penser qu'on en veut à l'entreprise », déclare dépité Olivier Decary, secrétaire du comité d'établissement. OL. B.

Monday, April 13, 2009

POZITIA FRANTEI fata de evenimentele din Republica Moldova

Bonjour,
Merci de trouver ci-dessous des déclarations du Porte-parole du Quai d'Orsay sur la situation en Moldavie.
POINT DE PRESSE DU 10 AVRIL 2009
AU POINT DE PRESSE DE CE JOUR, LE PORTE-PAROLE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENNES A FAIT LES DECLARATIONS ET REPONDU AUX QUESTIONS SUIVANTES :
=== EVENEMENTS SURVENUS EN REPUBLIQUE DE MOLDAVIE (9 AVRIL) ===

''Je rappelle la déclaration faite hier par Bernard Kouchner avec ses homologues tchèque, Karel Schwarzeneberg et suédois, Carl Bilt, au titre du ''trio'' de présidence.
''Le trio de présidence de l'Union européenne (France, République tchèque et Suède), réuni à Sarajevo, a réaffirmé les positions prises dans les déclarations précédentes de la présidence de l'Union européenne des 7 et 8 avril derniers sur la situation en Moldavie.
L'Union européenne demeure disposée à travailler avec la Moldavie dans le respect des valeurs et principes européens, et déterminée à renforcer les relations réciproques entre l'Union européenne et la Moldavie. A cet égard, le Représentant spécial de l'Union européenne en République de Moldavie joue un rôle fondamental.
L'Union européenne estime qu'il est essentiel d'entretenir de bonnes relations avec ses voisins. Tout en comprenant la complexité des relations entre la Moldavie et la Roumanie, nous appelons le gouvernement de la Moldavie à reprendre des relations normales avec la Roumanie.
Nous appelons également les autorités moldaves à respecter l'ensemble des libertés constitutionnelles et exhortons toutes les parties à s'abstenir de tout acte de violence. ''
Le ministre a tenu, à travers cette déclaration, à réaffirmer le soutien de l'Union européenne et en particulier de la France à la Roumanie.''

(Dans cette déclaration, vous condamnez les actes de vandalisme contre la présidence de la République moldave ?)
''Nous avons fait une déclaration avant-hier qui disait très clairement que nous considérions que les violences n'étaient jamais une manière appropriée de s'inscrire dans la dynamique démocratique.''

(Considérez-vous que le scrutin a été sincère et transparent ?)
''Comme vous le savez, l'Union européenne par l'intermédiaire de la présidence tchèque et de Javier Solana, le haut-représentant pour la politique étrangère et de sécurité de l'Union européenne, considère, sur la base du rapport des observateurs de l'OSCE, qu'il s'agit d'un scrutin qui a globalement rempli les standards internationaux tout en soulignant qu'il reste encore des progrès à faire pour les scrutins suivants.''

(Pouvez-vous nous rappeler la position de la France, et éventuellement de l'Union européenne, sur la Transnistrie, cette zone disputée par la Russie et la Moldavie ?) ''Nous considérons que la Transnistrie est une partie de la Moldavie. Le processus 5+2 est le cadre dans lequel les discussions doivent avoir lieu.''
-- Service de presse de l'Ambassade de France en Roumanie

Monday, November 10, 2008

Marea Unire, Franta si Romania, Marele Razboi


Institutul Cultural Francez din Bucuresti propune o tematica originala pentru a intelege realitatea dura a primului conflict mondial. In timp ce Romania va celebra in curand a 90-a aniversare a Marii Uniri, Franta ne aduce aminte ca aceasta a fost precedata de Armistitiul de la 11 noiembrie.
De 90 de ani, Marele Razboi, primul conflict mondial care a sfasiat Europa, nu a incetat sa genereze creatii cinematografice. In functie de tarile implicate si de contextele istorice, subiectul a fost abordat diferit, mai mult sau mai putin fidel istoriografiei.
Gratie unui parteneriat cu Institutul de comunicare si productie audiovizuala al Armatei franceze (ECPAD), Institutul Cultural Francez a avut acces la documentare inedite care, completate prin fictiuni, permit sa intelegem mai bine mizele acestui prim „conflict total" si sa decriptam, dincolo de discursurile oficiale ale propagandei, suferintele barbatilor si femeilor care vor trai acest razboi. Marti, la ora 13, Institutul Cultural Francez gazduieste lansarea unei carti de benzi desenate despre "Misiunea Berthelot" iar seara, de la 18.30, are loc premiera internationala a filmului realizat de Marcela Feraru, "Francezi si romani in Marele Razboi. Misiunea Berthelot". Intrarea este libera. (Victor RONCEA)

Wednesday, February 6, 2008

Un ambasador impotriva interesului national si a pozitiei presedintelui Romaniei in privinta Kosovo




Membrul GDS Adrian Cioroianu l-a luat la tinta pe Traian Basescu periclitand statutul diplomatic international al Romaniei. Din postura de ministru de Externe a declarat marti, 5 februarie, la bilantul activitatii MAE pe 2007, ca "Romania nu se opune independentei Kosovo". Asta doar la o zi dupa ce Basescu repetase extrem de clar, la vizita lui Sarkozy, ca Romania se impotriveste prin toate mijloacele separarii provinciei sarbe Kosovo de Serbia. ZIUA relateaza astfel noua "gafa" a ministrului Cioroianu: http://www.ziua.ro/display.php?data=2008-02-06&id=232743.
Din acelasi registru fac parte si afirmatiile ambasadorului Teodor Baconsky, fiul poetului proletcultist A.E. Baconsky, care sustine, incalcandu-si statutul diplomatic, ca desprinderea Kosovo de Serbia este fel de "rau necesar". Consecintele pentru Romania ar fi dezastroase. Deja anumiti lideri ai ungurimii din Transilvania si Parlamentul de la Budapesta au declarat deschis ca vor lua situatia din Kosovo drept exemplu de urmat.
Am solicitat MAE lamuriri pe marginea opiniilor lui Baconsky exprimate in ziarul "Cotidianul". Public mai jos cererea si raspunsul MAE, venit, dupa o lunga asteptare. Ziarul Gardianul observa ca Baconsky este un privilegiat al noii nomenclaturi din minister, platind pentru apartamentul sau din Paris, din banii contribuabililor, 8500 de euro chirie plus alte cheltuieli de intretinere, in total peste 10.000 de euro lunar: http://www.gardianul.ro/2008/02/05/dezvaluiri-c11/la_vie_en_rose_statul_da_8_500_de_euro_lunar_pentru_chiria_ambasadorului_de_la_paris-s108600.html si ca Cioroianu sprijina desantarea de la Paris: http://www.gardianul.ro/2008/02/06/externe-c3/modelul_ambasadorului_risipitor_baconschi_promovat_de_cioroianu-s108631.html. Normal. La reuniunea ambasadorilor romani desfasurata anul trecut, presedintele Traian Basescu, criticand cheltuielile exagerate ale MAE il ridica pe ambasadorul nostru la UE, Lazar Comanescu, in picioare: "Comanescu, cat platesti chirie?", "4500 de euro, domnule presedinte.", "Bine, stai jos". Acum, Baconsky merge cu sfidarea si mai departe. Daca tot vrea "independenta" Kosovo de ce n-ar fi trimis finutul Baconsky ambasador la Pristina al Republicii GDS, chiar acum?

Catre: Administratia Prezidentiala
Ministerul Afacerilor Externe
Romania

Directiile de Relatii cu Presa


Stimati colegi si responsabili de politica externa a Romaniei,


In ziarul Cotidianul, domnul Teodor Baconsky, ambasadorul Romaniei in Franta si fost consilier prezidential si secretar de stat in MAE, publica in editia din 25 Ianuarie 2008 un comentariu intitulat "Kosovo, tot raul spre bine"(http://www.cotidianul.ro/index.php?id=17270&art=41981&cHash=a47fd30ca1) insotit de o ilustratie care reprezinta harta fostei Iugoslavii.

Domnul Baconsky semneaza comentariul respectiv cu dubla sa calitate de "diplomat si scriitor". In comentariul respectiv se emite opinia ca independenta Kosovo este un fel de "rau necesar" pentru tara vecina, Serbia.

Ilustratia care insoteste articolul ambasadorului Baconsky - si care, conform practicilor ziarului Cotidianul este realizata cu consultarea autorului articolului de fond - prezinta o harta a fostei Iugoslavii din care se iteste o mana care trage si de provincia sarba Voivodina in timp ce materialul publicistic se incheie cu asertiunea "Lumea lui Tito nu mai apartine trecutului".

Comentariul domnului Baconsky, survenit cu cateva zile inainte de vizita oficiala a presedintelui Traian Basescu in Serbia, a fost deja apreciat negativ de reprezentanti ai presei sarbe.

Tinand cont de faptul ca orice diplomat trebuie sa obtina acordul Centralei atunci cand emite public opinii pe teme de politica externa, mai ales intr-o chestiunea atat de sensibila ca problema Kosovo, si, totodata, avand ca baza de discutie pozitia ferma a Romaniei, reprezentata de Presedintele Traian Basescu si de Ministerul Afacerilor Externe si reprezentantii sai, va intrebam daca opiniile ambasadorului Teodor Baconsky - asociat inevitabil si cu Presedintia Romaniei, care este responsabila de politica externa a tarii - reprezinta in orice fel o noua viziune oficiala asupra situatiei din Kosovo.

Cu multumiri,

Victor Roncea
Sef Departament Externe
Ziarul ZIUA



A8/ 351 5 februarie 2008

Stimate domnule Roncea,


Urmare solicitării Dvs., dorim să vă transmitem următoarele precizări:

Conform Statutului Corpului diplomatic şi consular al României, diplomaţii români au obligaţia de a nu exprima public opinii referitoare la viaţa politică internă, precum şi interdicţia de a deveni membri sau militanţi ai unor formaţiuni politice. Diplomaţii au dreptul de a desfăşura activităţi academice şi publicistice, în nume personal.

Comentariul publicat sub numele de autor Teodor Baconsky, în articolul “Kosovo: tot răul spre bine”, apărut în publicaţia „Cotidianul”, ediţia de vineri, 25 ianuarie a.c., nu exprimă poziţia oficială a autorităţilor române în dosarul Kosovo, poziţie clar prezentată opiniei publice şi mediului politic internaţional şi care a rămas neschimbată.

Cu stimă,

Ilie Bănică
Purtător de Cuvânt